Cas pratique / témoignage retraite

Expertise retraite

La bonne surprise de la Retraite anticipée !

 

M. RADET, né en janvier 1957, contacte notre cabinet courant 2017, après plusieurs mois de bataille et d’échanges infructueux avec le RSI.
En effet, M. RADET, gérant d’une SARL, envisage de percevoir ses retraites au plus tôt, et souhaite néanmoins continuer à travailler au sein de son entreprise artisanale.

 

Et cela fait plusieurs mois qu’il a déposé une première demande de retraite « anticipée » dans l’espoir de percevoir ses retraites dans l’année de ses 60 ans…, ainsi qu’une demande de régularisation pour sa période militaire (élève militaire + Service national) et les années 1984 et 1985 pour lesquelles il ne détient plus les bulletins de salaire.

A ses yeux, l’éventuelle régularisation des année 1984 et 1985 devrait lui permettre de récupérer les trimestres cotisés qui lui semblent manquants pour déclencher ses retraites. Il focalise donc ses démarches sur cette période !

A plusieurs reprises, le RSI a « renvoyé M. RADET dans ses cordes », en lui répondant:
– soit que son dossier n’était pas prioritaire (!)
– soit qu’il n’avait pas l’âge légal de la retraite (évidemment puisqu’il demande une retraite anticipée…)
– soit que la « lecture » de son relevé de carrière faisait état d’un manque de trimestres empêchant d’accéder à sa demande de retraite anticipée… même après avoir régularisé les 20 trimestres de sa période militaire.

 

Nous rencontrons M. RADET en septembre 2017, et après un entretien approfondi et un premier diagnostic de sa situation, nous proposons à M. RADET de nous confier l’ Expertise de son dossier. Nous confirmons évidemment la nécessité de régulariser les périodes manquantes (période militaire  + années 1984 -1985) ainsi que d’autre anomalies concernant les caisses complémentaires.

Après interventions auprès de la CARSAT (Régime général), nous constatons que les recherches effectuées s’avèrent infructueuses pour les années 1984 et 1985, l’employeur de l’époque n’ayant effectivement pas versé de cotisations retraites…

En revanche, l’étude approfondie de son dossier a fait ressortir que sa période militaire ne devait pas lui faire valider 20 trimestres comme tout le monde pouvait le penser, mais bel et bien 26 trimestres !

En effet, le mode de validation pour sa période d’ « Elève Militaire » étant très spécifique (basé sur sa solde de militaire perçue et non sur les dates), nous avons pu récupérer et faire régulariser ces trimestres inespérés, lui permettant potentiellement un départ en retraite immédiat.

Lors de la remise du rapport d’expertise de M. RADET, nous avons ainsi eu le plaisir de lui annoncer qu’il avait intérêt à liquider ses retraites anticipée dès le 1er janvier 2018 (dispositif des carrières longues). Par ailleurs nous lui avons permis d’éviter de faire une erreur en lui conseillant d’attendre le 1er janvier 2018 (au lieu de novembre ou décembre 2017) afin de respecter les conditions du cumul emploi-retraite plafonné qu’il ignorait avant notre rencontre.

Un bon conseil est toujours plus rentable qu’une mauvaise décision !